Nous sommes heureux de fêter aujourd’hui la sortie de notre site dédié à la communication d’entreprise par les courses hippiques!
Pornichet, un hippodrome leader

« L’hippodrome de Pornichet, qui sera inauguré en juillet prochain, a été construit en pensant aux problématiques environnementales. Claude Penloup, architecte qui a conçu ce nouveau de champ de courses, détaille : « Pour la construction de Pornichet, nous avons été associés à un cabinet spécialisé HQE (Haute Qualité Environnementale). La démarche « développement durable » a été assez poussée, puisque tous les matériaux utilisés ont été vérifiés par le bureau d’études, pour examiner notamment s’ils sont recyclables.
Nous avons suivi une charte HQE, qui va du transport du personnel, mutualisé pour éviter une très forte émission de CO2, jusqu’au lavage des camions ou l’organisation du tri sélectif des déchets. Sur le toit des tribunes ont été installés des panneaux photovoltaïques car, situé en zone côtière, l’hippodrome bénéficie d’une très bonne orientation et une grande luminosité. Cela représente une surface de plus de 2.000 m2. Nous avons également intégré de petites éoliennes urbaines qui permettent l’éclairage de tout le parvis arrière de l’hippodrome, là où se situe le parking. En revanche, en matière d’assainissement de l’eau, et en raison de la très faible altitude du site, nous n’avons pas pu réaliser le même système qu’à Lignières, par exemple.
Dans cet hippodrome qui vient d’être repensé, nous avons mis en place un système de lagunage pour traiter les eaux usées, et 70 % de l’eau utilisée pour l’arrosage des pistes est une eau recyclée par ce système. » Claude Penloup est cependant conscient des progrès qu’il reste à faire. « Un problème récurrent est l’isolation des bâtiments. Par exemple, dans les restaurants panoramiques, on a besoin de grandes surfaces vitrées pour permettre au public de voir parfaitement les courses, et ce genre de surfaces est une source importante de déperditions de chaleur. » »
[extrait de La revue du galop – Nov/dec 2010]
Que se passe-t-il a l etranger?
« L’Australian Jockey Club a mis en œuvre un important programme environnemental, 250 millions de dollars australiens, dans l’objectif « d’intégrer les stratégies environnementales au business afin de faire fructifier les relations avec les consommateurs, les fournisseurs, et les communautés ». Cet objectif annoncé démontre une volonté de créer de la valeur grâce au programme environnemental, ce qui est l’essence même du développement durable.
Le Hong Kong Jockey Club affiche également ses ambitions en la matière. Parmi les engagements environnementaux, le programme insiste sur l’empreinte environnementale des services de restauration de l’hippodrome. Des menus à faible impact carbone, c’est-à-dire dont les éléments ont été produits localement et n’ont voyagé qu’un minimum entre le producteur et l’assiette du consommateur, sont ainsi proposés. L’importance accordée à ces enjeux reflète la place occupée par la restauration sur ces hippodromes étrangers. »
[extrait de La revue du galop – Nov/dec 2010]
La demarche de France Galop
« La prise en compte de l’environnement par France Galop pour ces hippodromes que l’on peut qualifier d’urbain existe depuis 2003, date à laquelle la circonscription du Bois de Boulogne a exigé que toutes les activités du Bois soient certifiées ISO 14001. Nabil Kandi a alors été recruté, comme chargé de mission environnement et développement durable, pour certifier l’hippodrome d’Auteuil. Il s’agissait, dans un premier temps, de suivre la charte d’aménagement durable du bois de Boulogne rédigée par la mairie de Paris. France Galop a compris l’intérêt d’adhérer à cette charte, notamment pour garder de bonnes relations avec la mairie.
Il a donc fallu mettre aux normes les installations d’Auteuil, puis celles de Longchamp. « Le travail a débuté en novembre 2003 et Auteuil a été certifié en mai 2005, explique Nabil Kandi. Ce fut le premier hippodrome certifié en Europe. Puis ce fut le tour de Longchamp, certifié en octobre 2006, et à présent, je m’occupe de la certification de Saint-Cloud. Ces actions s’étendent à tous les sites de France Galop, notamment les centres d’entraînement. »
Trois principes fondamentaux régissent la norme ISO 14001, la norme internationale de management environnemental :
- se conformer à la réglementation en vigueur (code rural, lois Grenelle….) : mise aux normes des chaudières, station carburant etc.
- prévenir toute pollution possible
- s’engager dans une démarche d’amélioration continue
Tous les ans, un audit est réalisé par le bureau Veritas pour vérifier ces différents points.
Pour aller plus loin dans cette démarche, la direction des sites de FG a rédigé une politique environnementale, en six engagements. Parmi les points les plus importants, figure l’amélioration de la gestion des déchets. « Un hippodrome produit plus de 400 tonnes de déchets par an, détaille Nabil Kandi. Nous avons mis en place un système de tri sélectif, avec des bennes dédiées à chaque type. À Auteuil, nous sommes à 60 % de déchets valorisés, et l’objectif est de toujours progresser. »
Dans ce domaine, France Galop a innové en mettant au point le Phytobac, qui permet de traiter les effluents phytosanitaires. Il repose sur le principe de la dégradation biologique par les micro-organismes du sol des substances actives contenues dans les effluents phytosanitaires générés sur les espaces verts au cours des traitements de protection des plantes. Le Phytobac a d’ailleurs reçu le trophée des technologies économes et propres de l’Adème en 2008.
Le traitement des gazons est lui aussi surveillé de près, et France Galop s’oriente vers la lutte biologique pour diminuer les unités d’azote déversées sur les pelouses. L’arrosage des pistes est optimisé grâce à l’utilisation de la sonde « Aquaflex » qui permet de surveiller en continu le taux d’humidité des sols. Outre une réduction de la consommation d’eau, cet outil permet d’optimiser la gestion de la souplesse des sols. Autre point critique sur les hippodromes : la consommation d’énergie. « Sur Auteuil, nous avons lancé une étude de consommation électrique dont les résultats nous permettront de mettre en place des moyens d’action », précise Nabil Kandi. »
[extrait de La revue du galop – Nov/dec 2010]
http://www.larevuedugalop.com/
Qui sommes nous?
Un jour aux courses est l’agence de communication par les courses hippiques.
Au sein de notre agence, nous prenons en compte la responsabilité sociétale de notre activité, et ce à plusieurs niveaux : sélection des prestataires, valorisation de la responsabilité sociétale au sein de la filière hippique, empreinte environnementale et éco-conception de nos interventions. La prise en compte des enjeux de RSE fait partie de notre ADN : Alexandra Rosa, la fondatrice de l’agence, a en effet consacré près de dix années à conseiller les entreprises sur leur démarche de RSE.
Un jour aux courses c’est :
· Un objectif : révéler les émotions du monde hippique pour nourrir la communication de nos clients
· Des spécificités : des experts du sujet et une approche innovante pour vivre l’expérience de l’intérieur
· Une offre variée et sur mesure : séminaires, incentive, team building, hospitalité, partenariats sportifs, relations publiques
Découvrez notre agence en détail sur notre site www.unjourauxcourses.com
La vocation de notre blog
La filière des courses hippiques semble se prêter naturellement à la prise en compte des enjeux du développement durable. Outre l’aspect environnemental, le financement de la filière hippique par les prélèvements sur les paris contribue à un modèle économique durable. Le développement durable, c’est chercher à progresser dans une voie qui améliore à la fois les impacts environnementaux et sociaux, mais également la viabilité économique d’une entreprise, d’une filière, d’un territoire. Pour les entreprises, on parle aussi de RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise), notion plus récente qui introduit le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes : des fournisseurs aux clients, en passant par les employés, les actionnaires, et bien entendu l’environnement. Que le sujet soit largement pris en compte et valorisé dans certains domaines – transport, industries, bâtiment, etc. – est désormais une évidence. Mais il existe aussi une multitude d’actions au sein de la filière hippique qui méritent tout autant d’être promues et mises en valeur. C’est précisément la vocation de ce blog.

